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Mon installation photovoltaïque a été refusée au contrôle. Qu'est-ce que je fais ?

Votre installation photovoltaïque a reçu un rapport de non-conformité (RGIE) ? Ce n'est pas une catastrophe : vous avez un délai pour corriger les défauts, et les causes sont presque toujours les mêmes. On vous explique ce qu'il y a dans le rapport, ce qui est refusé le plus souvent, et comment repasser le contrôle du premier coup.

En bref : Votre installation photovoltaïque a reçu un rapport de non-conformité (RGIE) ? Ce n'est pas une catastrophe : vous avez un délai pour corriger les défauts, et les causes sont presque toujours les mêmes. On vous explique ce qu'il y a dans le rapport, ce qui est refusé le plus souvent, et comment repasser le contrôle du premier coup.

Votre installation photovoltaïque a été refusée au contrôle. Qu'est-ce que vous faites maintenant ? C'est une question qu'on reçoit chaque semaine chez Clay Service. Et la première chose à savoir, c'est que ce n'est pas une catastrophe. C'est une étape. On vous explique.

1. Ce qu'il y a dans votre rapport

D'abord, lisez le rapport. L'organisme de contrôle y liste chaque infraction, avec la référence du règlement, le RGIE. Il vous donne un délai pour corriger, douze mois en général. Et le recontrôle doit être fait par le même organisme. En attendant, l'installation ne peut pas être mise en service officiellement. Donc on ne traîne pas.

  • Chaque défaut, avec son article du RGIE
  • Un délai pour corriger, en général 12 mois
  • Le recontrôle se fait par le même organisme
  • Pas de mise en service tant que ce n'est pas conforme

2. Les refus qu'on voit tout le temps

Sur le terrain, les causes de refus se répètent. La résistance de terre trop élevée, c'est le classique numéro un. Le schéma unifilaire absent, ou qui ne correspond pas à ce qui est posé. La protection différentielle manquante au départ de l'onduleur. Le sectionneur, ou simplement des étiquettes oubliées. Rien d'insurmontable. Mais il faut quelqu'un qui sait quoi corriger, et dans quel ordre.

  • Résistance de terre trop élevée
  • Schéma unifilaire absent ou pas à jour
  • Protection différentielle manquante côté onduleur
  • Sectionneur ou étiquetage oubliés

3. 12 mois : pour corriger les défauts après un rapport de non-conformité

Le délai, c'est douze mois dans la plupart des cas. Ça paraît long. Mais pendant ce temps, vous n'injectez pas officiellement, votre assureur peut refuser un sinistre, et le problème ne se règle pas tout seul. Le bon réflexe, c'est de corriger dans le mois.

Délai habituel pour une installation récente. Le dépasser, c'est risquer une coupure ou un refus d'assurance en cas de sinistre.

4. Deux façons de s'en sortir

Vous avez deux façons de vous en sortir. Corriger vous-même, défaut par défaut, avec le risque d'un deuxième refus, et donc d'une deuxième facture de contrôle. Ou faire reprendre l'installation par un installateur, qui fait un diagnostic complet, corrige selon le règlement, et vous accompagne jusqu'au contrôle qui passe. Dans les deux cas, la clé, c'est de régler tout en une fois.

Bricoler soi-même

  • On corrige ce qu'on croit comprendre
  • Deuxième refus, deuxième facture de contrôle
  • Des mois sans production comptée

Faire reprendre par un installateur

  • Un diagnostic complet, pas défaut par défaut
  • Les corrections faites selon le RGIE
  • Le contrôle repassé du premier coup

Ce que Clay Service propose

Chez Clay Service, on fait exactement ça. Une mise en conformité à prix ferme, deux mille neuf cent cinquante euros toutes taxes comprises, et on revient jusqu'à ce que le contrôle passe. Si votre cas sort du forfait, on vous le dit avant, jamais après. Envoyez-nous votre rapport, on vous dit en quelques heures ce qu'il faut faire.

Mise en conformité à prix ferme : 2 950 € TTC. On revient jusqu'à ce que le contrôle passe.

Sources consultées : www.atlascontrole.be, www.atlascontrole.be, www.certinergie.be.

Une question sur votre installation ?

On vous répond franchement, avec des prix fermes annoncés avant, jamais après.